Selon le prestigieux Financial Times, qui a publié en première page les déclarations de M. Harper, celui-ci aurait ajouté que les banques canadiennes devraient profiter de la force relative de leurs bilans financiers pour faire des acquisitions aux États-Unis et ailleurs dans le monde et que son gouvernement appuierait de tels efforts car ce serait " l’occasion pour le Canada d’accroitre son rôle dans dans le secteur financier international"
Alors pourquoi leur allonger une aide tournant autour de 125 milliards de dollars ?
Les institutions canadiennes n’ont utilsé à date que 40 milliards du programme d’aide annonçé par Ottawa. Il n’en reste pas moins que ce programme d’aide aux banques est trois fois plus important que le programme de soutien à l’économie de 40 milliards dévoilé par Ottawa lors du budget de janvier dernier.
Face à ce flagrant déséquilibre en faveur des banques, quelques voix courageuses s’élèvent. Les professeurs Gindin et Panitch de l’Université York à Toronto posent le problème clairement : si les banques sont considérées comme des institutions d’intérêt public justifiant un tel apport massif de capitaux, pour quoi ne pas les nationaliser et en faire de vrais organismes publics soumis à un contrôle populaire ? [7] Pierre Beaulne, l’économiste de la CSQ, ajoute que le problème avec cette injection de liquidités est qu’elle n’est pas assortie de conditions quant à son utilisation au Canada, que ce soit pour guarantir les prêts locaux ou bien pour le maintenir les emplois [8] L’organisme ATTAC-Québec y va, quant à lui, de plusieurs suggestions pertinentes. Il propose notamment de [9]
" • Établir un contrôle public des banques et du secteur financier. Il faut établir un contrôle public des banques au moyen de strictes limites de leurs activités, de l’interdiction de spéculer et d’avoir des filiales dans les paradis fiscaux ou ailleurs à l’étranger, et d’un plafond de la rémunération de leurs dirigeants. Mieux encore serait la nationalisation des banques commerciales.
• Éliminer les retraites par capitalisation boursière. Il faut nationaliser les fonds de pension et les caisses de retraites et établir un système universel et égalitaire de retraite par répartition. Il faut éliminer les retraites par capitalisation boursière, qui forcent les citoyenNEs à s’intégrer dans l’économie casino et entraînent des pertes considérables à l’occasion des krachs. "
Il y a là matière a reflexion pour la gauche politique et sociale au Québec. Face à la "multi-crise", structurelle, environnementale et sociale, qui s’abat sur la planète, un programme audacieux de lutte et de revendications s’impose. La question de l’avenir du secteur financier devrait être plus que jamais au coeur de cette démarche.
Roger Rashi, Montréal le 7 avril 2009
Via Observateur du Québec
http://observateur_du_quebec.monblogue.branch ez-vous.com/
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BionX est beaucoup plus qu'un vélo électrique, c'est un système intelligent de gestion d'énergie
http://www.bionx.ca/fr/main/default/1.shtml
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Velos électriques
Scooters électriques
Tricycles électriques
http://www.velobranche.com/index.php
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Sobeys et Metro pour des produits Québécois
Loblaw dit au revoir à une centaine de petits producteurs québécois
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/econom ie/commerce-de-detail/200904/23/01-849417-lob law-dit-au-revoir-a-une-centaine-de-petits-pr oducteurs-quebecois.php
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Aubaines sur le marché: où est l'arnaque
Alain McKenna, collaboration spéciale - La Presse
Quelques-unes des aubaines identifiées par l'APA tombent pile dans des créneaux privilégiés par les automobilistes québécois, comme les petites voitures et les camionnettes utilitaires. Ce qui fait qu'en plus des fourgonnettes Uplander et Grand Caravan de Chevrolet et Dodge, des modèles comme la Kia Rio, la Hyundai Elantra, la nouvelle camionnette Ram chez Dodge et même la nouvelle Mazda 3 sont offertes à prix réduit. Même certains modèles de voitures européennes valent le détour. «Une européenne d'entrée de gamme comme une Audi peut coûter moins cher qu'une japonaise de format intermédiaire, ce qui pourrait tenter certains acheteurs», dit M. Iny.
Quelques bémols
S'il n'y a pas d'arnaque à proprement parler, comme le dit General Motors, il y a cependant quelques bémols. Par exemple, des offres qui paraissent imbattables sur papier (ou sur les ondes) ont tendance à disparaître une fois chez le vendeur: le modèle annoncé n'est pas disponible pour le moment, le taux d'intérêt est anormalement élevé ou les paiements sont étalés sur de nombreuses années.
Georges Iny prévient également que certains constructeurs ont tendance à insister sur la faiblesse des mensualités et à reléguer les extras, comme un versement initial étonnamment élevé, aux (très) petits caractères. «On passe certaines choses sous silence, souligne-t-il. Par exemple, que la location n'est plus permise pour certaines marques, ou qu'un paiement aux deux semaines ne signifie pas qu'on verse seulement la moitié d'un paiement mensuel.»
Un moment historique
M. Iny considère malgré tout que les prochaines semaines sont probablement un «moment historique» pour le commerce automobile. L'APA s'attend à une hausse du prix moyen dès l'arrivée massive des modèles 2010, vers la fin de l'été. «On se le fait dire depuis 2005, mais en ce moment, ça semble vrai: les prix sont extraordinaires, et ça va probablement durer jusqu'à l'écoulement des modèles 2009. À condition de faire attention aux petits caractères...»
http://monvolant.cyberpresse.ca/nouvelles/200 904/20/01-848501-aubaines-sur-le-marche-ou-es t-larnaque.php
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Acheter localement, dites-vous?
Éric LeFrançois, Collaboration Spéciale - La Presse
L'automobile n'a pas de sexe. Pas de nationalité non plus. Certains véhicules asiatiques et européens vendus aux États-Unis comportent davantage de pièces produites localement que leurs concurrents de Detroit. Du coup, l'expression «achetez américain!» n'a plus le même sens qu'autrefois.
http://monvolant.cyberpresse.ca/opinions/eric -lefrancois/200903/02/01-832432-acheter-local ement-dites-vous.php
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La liberté est un concept très important à comprendre pour l'humanité et les citoyens si nous voulons continuer à progresser dans la vie, comme personnes et comme société. Le plus important dans la liberté, je crois, part du principe que: on a le crédit de bien agir seulement si on est LIBRE de faire mal au départ. Réfléchissez un instant à cette phrase: l'humanité est devant le choix entre l'éducation ou la répression. OU bien vous laissez les gens libres de faire des stupidités, et vous les éduquez pour les convaincre de ne pas les faire, ou bien vous obligez tout-le-monde à faire bien, et ceux qui n'y arrivent pas sont éliminés (hop en prison ou à la chaise électrique). C'est caricaturale, dit comme ça, mais au fond c'est bien la vision d'ensemble qui prédomine, surtout dans un système qui valorise de plus en plus la répression, et de moins en moins l'éducation, comme c'est le cas avec nos gouvernements actuels. Voilà pourquoi ne devons être inquiets mes ami(e)s.
hermis, 24 avril 2009 à 07h30
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Il y a des millions de chômeurs, 1,6 milliard de personnes n’ont pas accès à l’électricité, sans parler de l’eau potable. Comment répondre aux besoins sociaux légitimes tout en préservant l’environnement ? Telle est bien la question décisive. Je suis convaincu que le système capitaliste n’est pas à même d’y répondre.
Je constate que la diminution de la consommation d’énergie est la condition indispensable du passage aux renouvelables dans les délais impartis pour sauver le climat. Cela implique inévitablement une certaine diminution de la production matérielle. Il faut donc investir massivement dans l’efficience énergétique, supprimer les gaspillages, remédier à l’obsolescence accélérée des produits. Les émissions découlant des investissements vers un système durable devraient être compensées par la suppression des industries notoirement inutiles et nocives, comme celle de l’armement
Daniel Tanuro
VIA http://sergio_de_rosemont.monblogue.branchez- vous.com/
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La mission de l'école est d'enseigner plus que des savoir-faire. Elle doit enseigner des valeurs. Si elle ne le fait pas, un autre Auschwitz est possible.
Theodor Adorno
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Il faut donc considérer que la déviance peut être un trouble de la personnalité aggravée par le milieu parental ou scolaire, une crise de croissance ou encore la recherche éperdue de valeurs. "La jeunesse actuelle utilise les comportements considérés comme délinquants, comme une arme contre l'autorité d'une société qui ne trouve plus d'idéal à lui proposer, en dehors de celui de la soumission aux objectifs du matérialisme et d'un univers peuplé de machines et prêt à créer les robots de demain."
Via Sauvage
http://sauvage.monblogue.branchez-vous.com/
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La Banque Laurentienne, dont le président et chef de la direction, M. Réjean Robitaille, a empoché l’année dernière la coquette somme de $2 millions. « À lui tout seul, M. Robitaille a reçu à peu près l’équivalent de tout l’argent récolté annuellement par la guignolée des médias ! »,
Les 37 membres de la direction des 7 banques canadiennes se sont partagé $139 millions en revenu. Et que dire des $50 millions offerts par Power corporation et sa filiale financière à son équipe de direction ? Et des $16 millions pour les dirigeants de Quebecor ?
En comparaison, un emploi à temps plein au salaire minimum ne procure un revenu que de 17 680$ par année, un montant inférieur au seuil de faible revenu calculé par Statistiques Canada.
Quant à l’aide sociale, c’est la misère à 7067$ par année. « La vraie cause de la pauvreté, c’est la concentration de la richesse
Via http://observateur_du_quebec.monblogue.branch ez-vous.com/
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Les victimes de l’industrie minière
Comme nous venons de démontrer dans ce texte
plusieurs facteurs contribuent aux torts causés par les compagnies minières canadiennes dans certains pays et plus particulièrement ceux qui ont opté pour un modèle de développement axé sur l’investissement étranger. Mais parmi ces facteurs, l’absence de normes ou de lois édictées par le gouvernement canadien sur les responsabilités sociales des entreprises canadiennes oeuvrant à l’étranger nous apparaît d’une importance capitale. En effet, cette lacune favorise la déresponsabilisation de ces entreprises, légitime leurs actions et leurs violations des droits de la personne et de l’environnement, tout en leur permettant de profiter allègrement de l’épargne canadienne.
Comme citoyens de ce pays, nous nous faisons complices de cette exploitation en ne réagissant pas face à l’impunité des compagnies minières canadiennes à l’étranger qui perdure, ou en fermant les yeux sur la destination de nos investissements. Il est donc de notre devoir, en tant que citoyen canadien, de prendre position et de dénoncer ce nouveau colonialisme économique qui jour après jour, continue de salir notre réputation à l’étranger.
D’abord, nous devons nous questionner sur le contenu du portefeuille d’actions qui composent les fonds communs de placement que nous détenons à titre personnel ou collectif et faire pression sur les gestionnaires de fonds de pension canadiens pour qu’ils adoptent des politiques d’investissement socialement responsables comme l’a fait récemment le syndicat des CAW (Canadian Auto Workers) en transmettant une lettre au gestionnaire de fonds OMERS (Ontario Municipal Employees Retirement System) lui demandant de retirer ses investissements dans la compagnie Goldcorp inc. En matière de responsabilité éthique, la Norvège vient également de nous donner une belle leçon en se défaisant de ses actions de la minière canadienne Barrick Gold basée à Toronto qui comptaient pour une valeur d’environ 200 millions $US dans son fond de pension d’État, dont le conseil d’éthique reproche à la minière de mener des activités « qui comportent un risque inacceptable de dommages majeurs et irréversibles à l’environnement » .
Par ailleurs, nous demandons au gouvernement d’adopter les recommandations de 2007 des Tables rondes nationales sur la responsabilité sociale et l’industrie extractive minière dans les pays en développement dont la principale se lit comme suit :
« Les membres du groupe consultatif demandent instamment au gouvernement du Canada d’adopter, en coopération avec les intervenants clés, une série de normes de RSE que les sociétés canadiennes du secteur de l’extraction exerçant des activités à l’étranger seront tenues de respecter et qui sera renforcée notamment par des mécanismes appropriés de reddition de comptes et d’observation de la conformité. »
par:
Christine Archambault
Marie-Ève Campbell
Guillaume Charbonneau
Thérèse Guay
Julie-Anne Marinier
Daniel Portela
http://www.centpapiers.com/tout-ce-qui-brille -n%E2%80%99est-pas-or%E2%80%A6surtout-pour-le s-victimes-de-l%E2%80%99industrie-miniere/710 8/