Pression populaire
M. Charest a été particulièrement frappé par la réaction de la population à certains événements. « Quand j’ai vu la colère de la population aux primes versées aux dirigeants de AIG, j’ai réalisé tout le pouvoir de la population. En temps de crise, j’ai l’impression que la colère de la population est un puissant moteur d’action pour les gouvernements.
En temps de crise, j’ai l’impression que la colère de la population est un puissant moteur d’action pour les gouvernements. Mais on sait que la colère est mauvaise conseillère. Si l’on ne veut pas que la population, par sa colère, nous impose des solutions, mieux vaut mettre en place nous-mêmes les solutions. Et le plus tôt sera le mieux », a conclu le conférencier.
Celui-ci a d’ailleurs constaté « cette pression populaire au Canada, qui a forcé en décembre dernier le gouvernement Harper à reculer rapidement après avoir déposé un budget qui niait, en quelque sorte, la gravité de la crise ». En somme, jusqu’à maintenant, la population a fait preuve de « bon jugement », reconnaît-il
Yvon Charest, président et chef de la direction d’Industrielle Alliance
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L'Angola intensifie la mise en oeuvre du programme "Eau pour tous
Le gouvernement angolais poursuivra l'amélioration de l'approvisionnement en eau potable à travers la construction, la réhabilitation et l'expansion des systèmes de traitement et d'extraction d'eau au cours de la période 2009-2012.
Sur l'achèvement en 2012, il a déclaré que le programme "Eau pour Tous" devrait bénéficier à plus de deux millions de personnes vivant dans les zones rurales.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-04/05/content_852021.htm
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Bravo à Verdis-Toit !
Alternatives félicite le projet Verdis-Toit de l’UQAM qui a remporté un prix au concours Forces Avenir dans la catégorie environnement.
Verdis-Toit a effectué une étude sur l’implantation de toits verts à l’UQAM en plus d’entretenir deux jardins sur les terrasses de l’université montréalaise
Ces jardins ont été réalisés grâce à la précieuse collaboration d’Alternatives qui a initié et soutenu le projet en fournissant l’expertise et une partie du matériel. Les étudiants ont ainsi pu faire pousser des légumes en plus de s’ouvrir sur la communauté.
Alternatives souhaite que les toits verts se généralisent à Montréal et que l’agriculture urbaine soit encouragée dans les pays du Sud. D’ailleurs, Alternatives coordonne le projet Des jardins sur les toits qui s’inspire de la culture hydroponique, de la permaculture et du jardinage écologique. Ce projet a développé des bacs de jardinage qui facilitent l’aménagement de jardins alimentaires sur des surfaces minérales. Ils sont distribués au Québec. Au Sud, Alternatives a lancé des initiatives de jardinage urbain dans plusieurs pays comme au Mali et en Afrique du Sud.
http://www.alternatives.ca/article4149.html
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UQAM - Ils sont 2360 employeurs à bâtir l'économie sociale montréalaise...
Et le secteur soutient 66 000 emplois directs générant deux milliards de revenus annuels
http://www.ledevoir.com/2009/02/21/235089.html
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Le «modèle» finlandais: des leçons pour le Québec
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a récemment fait l'éloge des politiques économiques de la Finlande en disant qu'elles représentaient «un modèle non seulement pour l'Europe mais pour le monde entier».
L'originalité du modèle finlandais repose sur l'équilibre entre les exigences de la compétition internationale et les impératifs du développement social. L'État finlandais garantit une protection exemplaire à ses citoyens face aux aléas de l'économie, mais son rôle essentiel consiste à leur assurer une sécurité durable en facilitant leur adaptation au changement par un soutien systématique à la recherche et à l'innovation.
Le développement économique et social du Québec passe par un appui vigoureux du gouvernement à l'innovation et au développement technologique. Cette politique ne produira les fruits escomptés que si le système d'éducation québécois dispose de ressources adéquates qui devront servir prioritairement à améliorer la formation, le recrutement et les conditions de travail des enseignants. Le Québec ne parviendra à atteindre cet objectif que si l'éducation est au coeur de son projet de société. C'est à cette condition que les enseignants québécois pourront donner leur pleine mesure et que le système d'éducation du Québec deviendra l'un des meilleurs au monde. Il s'agit là sans doute de la principale leçon que le Québec pourrait tirer de la réussite finlandaise.
http://www.ledevoir.com/2009/02/28/236453.html
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Trois milliards d'arbres plantés
Écrit par Centre d’actualités de l’ONU
La «campagne pour un milliard d'arbres» a maintenant dépassé la barre des trois milliards avec la confirmation par le gouvernement turc qu'il avait planté plus de 300 millions d'arbres en 2008, selon le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).
La campagne avait été lancée en 2006 par le PNUE sous le patronage de la Prix Nobel de la paix Wangari Maathai et du prince Albert de Monaco. Elle a désormais pour objectif de comptabiliser sept milliards d'arbres d'ici à la Conférence sur les changements climatiques de Copenhague en décembre 2009.
La Turquie est maintenant au second rang des pays qui ont planté le plus d'arbres, derrière l'Éthiopie (725 millions), et devant le Mexique (472 millions), le Kenya (139 millions), Cuba (137 millions), l'Indonésie (100 millions), l'Inde (84 millions), la Chine (53 millions), le Rwanda (50 millions), la République de Corée (46 millions) et le Pérou (46 millions).
L'objectif de la campagne est de répondre aux changements climatiques en montrant l'opportunité qu'elle offre de trouver des solutions aux problèmes de l'approvisionnement en eau et de la perte de la biodiversité.
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Brèves d’espoir
Écrit par Avec l’agence d’informations Reporters d’Espoirs
NICOLE REILLE, PIONNIÈRE DE L’INVESTISSEMENT ÉTHIQUE
Économe de la congrégation de Notre-Dame, Nicole Reille est appelée à gérer les ressources financières de sa congrégation. Présente dans 13 pays, y compris dans les pays en développement, la congrégation de Notre-Dame est confrontée à deux impératifs: d’un côté, faire fructifier les ressources des sœurs européennes pour pouvoir les partager avec les sœurs qui se trouvent dans des pays pauvres; de l’autre côté, valoriser les retraites des religieuses françaises pour faire face à leur vieillissement. Nicole commence alors à s’intéresser aux placements boursiers intéressants. Mais au cours de réunions régulières avec les autres économes de la congrégation, elle est interpellée par ses consœurs: «Elles s’inquiétaient que notre argent soit placé dans les entreprises qui étaient en train de piller leurs pays!» se souvient-elle. Avant d’investir son argent, elle décide qu’il faudra questionner les entreprises, pour voir si elles sont en accord avec la morale chrétienne.
En 1983, Nicole Reille rassemble 39 autres congrégations religieuses dans l’association «Ethique & investissement». Son objectif: identifier les entreprises en adéquation avec la doctrine sociale de l’église (édictée lors du Concile Vatican II) et respectueuse des pays pauvres, pour y investir. En recherche de partenaires, elle présente son projet au Centre français du patronat chrétien (CFPC). En 1983, Meeschaert crée ainsi le premier fonds éthique en France. Pour composer le portefeuille actionnaire, Meeschaert s’engage à respecter les critères éthiques proposés par l’association. Une liste, finalisée et formalisée en 1988, comprend 20 paramètres tels que l’utilité sociale des biens produits, la création d’emplois, la formation des salariés, les conditions de travail et de sécurité, l’emploi de personnes handicapées et de jeunes défavorisés. Des critères spécifiques sont prévus pour les entreprises implantées dans des pays du Sud, garantissant qu’elles participent au développement local.
Face à la crise de 2008-2009, elle revendique l’importance de la réflexion et de la sensibilisation sur l’éthique dans l’économie. «Les actionnaires devraient faire valoir leur droit de vote et de prise de parole lors des assemblées générales», affirme-t-elle. «En même temps, il faut continuer à faire pression sur les gestionnaires pour qu’ils créent davantage de fonds éthiques à proposer à leurs clients».
Pour en savoir plus: ecogencnd@free.frCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
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PHILIPPE RENARD: DONNER DU BIO AU PLUS GRAND NOMBRE
Issu d’une famille nombreuse et rurale, il passe sa tendre enfance à lécher les casseroles de sa grand-mère paternelle, alors cuisinière au service d’un châtelain. Adolescent, il s’oriente naturellement vers des études de cuisine. Diplômé de l’école d’hôtellerie de Liège, il s’installe comme traiteur et ouvre avec son épouse son premier restaurant près de liège en 1983 [...].
En partenariat avec les membres de BioForum (association représentant la filière agricole biologique en Wallonie), notre homme mène alors une campagne de communication auprès des producteurs bio pour les inciter à adapter leur offre aux professionnels de la restauration collective. Conditionnement en vrac, livraison aux horaires d’ouverture des cantines, respect draconien des délais de distribution….
Le chef applique alors une recette simple: consommer moins, mais mieux. Il explique: «Alors qu’il me faut 25 kg de légumes conventionnels pour préparer 100 litres de potage, je n’utilise que 18 kg de légumes bio pour la même quantité de produit fini! La différence tient dans la matière sèche, en plus grande quantité dans les produits naturels, alors que les fruits et légumes traités sont gonflés d’eau».
Peu à peu, le grammage de la viande est diminué au profit des légumes, le pain bio est servi en moins grande quantité mais s’avère plus nourrissant… Au final, le léger surcoût des aliments à l’achat se trouve largement amorti!
Pour en savoir plus: Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir '; document.write( '' ); document.write( addy_text60961 ); document.write( '</a>' ); //-->n Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
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QUAND LE WEB RÉVOLUTIONNE LE QUOTIDIEN DES SOURDS
Deux courants se sont opposés en France au sujet de l’éducation des personnes «nées sourdes», environ 400.000 en France. Celui de l’oralisation qui consiste à apprendre aux sourds à parler et à lire sur les lèvres tout en leur proposant des appareillages pour «écouter». Le second s’appuie sur l’éducation en language des signes français (LSF) et part du principe que les sourds doivent pouvoir développer des connaissances sur ce mode de communication qui leur est propre. Alors que dans beaucoup de pays les deux méthodes se côtoient, en France, l’oralisation est restée le seul choix possible jusqu’en 1991.
En 2001, Jacques Sangla lance l’idée d’une télévision sur Internet spécialement adaptée pour les personnes sourdes. Il fonde à Toulouse l’association Websourd. La société commence par produire et diffuser des informations dont les sourds sont généralement privés (actualités, explications de démarches administratives, annonces d’évènements culturels et sportifs, etc.) via un site web qui propose des contenus bilingues à la fois écrits et traduits en LSF. Ce site, consultable gratuitement, est quotidiennement mis à jour.
Mais la grande révolution initiée par Websourd concerne aussi la téléphonie: en souscrivant à des comptes «VisiO08Pro» et «VisiO08Perso», les sourds ont la possibilité, dès lors qu’ils sont équipés de supports adaptés connectés à Internet (visiophone, ordinateur et bientôt téléphone portable 3G), de téléphoner à qui bon leur semble.
Pour en savoir plus: www.websourd.org, www.visio08.com/index.php
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SOIGNER ET AIDER PAR L’ART
C’est en constatant les bienfaits de la musique sur un malade gravement atteint par Alzheimer que Françoise Vercken a eu l’idée de créer l’association Volontariat et Soutien par l’Art (VSArt) en 1986. Dans le but de faire connaître et de partager les effets positifs de l’art et de la culture, elle a développé une équipe de bénévoles qui intervient auprès des plus vulnérables. Malades hospitalisés, personnes âgées ou handicapées mais aussi jeunes des quartiers sensibles et personnes sans domicile ou en détention, tous ont le droit d’accéder à l’art et ainsi d’oublier leur triste quotidien. Avec plus de 1.000 intervenants bénévoles répartis sur tout le territoire national et une moyenne de six animations quotidiennes en Ile-de-France, VSArt diffuse la culture par des visites de musées («Ce soir, je sors»), des ateliers d’initiation à l’art («Récré-art»: peinture, dessin, sculpture et «VSArt Jeunes») des conférences ou des concerts. Chaque animation est encadrée par un bénévole-accueillant et réalisée par un bénévole professionnel. Qu’ils soient conférenciers, musiciens ou acteurs, les membres des équipes de VSArt proposent de partager tout au long de l’année leur passion bénévolement.
Pour en savoir plus: www.vsart.org
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LE TRANSPORT DE MARCHANDISES REMET LES VOILES
Même s’il est le moins énergivore de tous les types de fret, le transport maritime reste une source non négligeable de gaz à effet de serre. Responsable de 90% du transport de marchandises mondial, son trafic a bondit de 80% entre 1992 et 2007, passant de 18 à 32 milliards de tonnes par miles transportés Frédéric Albert imagine une compagnie de transport maritime qui acheminerait ses marchandises uniquement par voilier, comme au siècle dernier. Après trois ans d’études et de persuasion, la CTMV voit enfin le jour en juin 2008, à Béziers. Unique en Europe, elle revendique être le premier transport maritime «propre».
Garantissant une navigation sous voile au moins 75% du temps (un moteur étant utilisé lors des manœuvres portuaires), la CTMV s’engage également à respecter un strict cahier des charges: relations avec ses fournisseurs et distributeurs, conditions de travail des salariés, conception du voilier… Sa démarche s’inscrit dans le développement durable. Depuis juillet 2008, 25.000 bouteilles de vin ont été transportées par la CTMV vers l’Irlande et le Royaume-Uni. La société, qui emploie cinq à sept personnes, vise les 200.000 bouteilles d’ici décembre 2009.
Pour en savoir plus: www.ctmv.eu