Le mensonge vert, sur Arte
La soirée TV d’hier soir sur Arte ne m’a pas laissée indifférente. Thématiques excellentes et fort bien abordées par une série de reportage destinés à ceux qui ne veulent plus faire l’autruche. Ouvrir les yeux peut faire mal mais permet également de comprendre les enjeux de la mondialisation dans les domaines, notamment, de l’agro alimentaire. Je vous invite à revoir cette série de trois reportages. Voici le lien qui conduit à celui intitulé "le mensonge vert".
http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=1009032,day=4,week=15,year=2009.htmlà
En voici un bref résumé, car le sujet me tient fort à coeur : au départ est l’Allemagne, engagée de toute sa volonté dans la production d’énergie "durable" qu’elle nomme "électricité naturelle". Plan énergétique très soutenu par l’Europe et ses généreuses subventions (que nous, citoyens motivés et innocents, finançons). Cette électricité naturelle est produite à l’aide de centrales qui fonctionnent avec…de l’huile de palme, la fameuse. Celle-ci est notamment produite en Indonésie. Sur ce que furent les terres vivrières d’une peuple aujourd’hui affamé et demain décimé. Peut importe aux Hauts Fonctionnaires européens et aux politiques qui, afin de s’offrir définitivement une belle conscience, sont prêts à s’engager dans la création d’un éco label pour la production de cette huile de palme. Les palmeraies, ceci dit en passant, poussent vite, a grand renfort d’engrais et de pesticides, bien sûr.
Afin d’extraire cette mane liquide, les presses tournent sur place avec…du pétrole, dont elles sont fort gourmandes. Mais la pollution, c’est mieux chez les autres n’est-ce pas…Et toute cette huile est ensuite acheminée en Allemagne, par cargo, qui avancent…avec du pétrole. Voici l’exemple type, et ce n’est hélas pas le seul, d’un bilan carbone (parlons en..) calamiteux, d’une honte humaine et sociale, au nom de l’énergie verte et du sacro-saint "développement durable". A nous de devenir de plus en plus vigilants, conscients du grand mensonge vert planétaire. Il ne concerne pas que l’énergie, mais aussi la production mondiale alimentaire BIO, sur laquelle sont en train de tomber, comme la misère sur le monde, les "puissants" de l’agro-alimentaire qui voient là de belles parts de marché à conquérir. Devenons de vrais "consom-acteurs", n’avalons plus tout cru tout ce que l’on nous propose au niveau énergétique. Et merci de ne plus parler de "Bio-carburant"…
http://www.les-loges-de-la-folie.com/2009/04/08/le-mensonge-vert-sur-arte/
Résultats de recherche de vidéos pour Le mensonge vert
DOCUMENTAIRE LE MENSONGE VERT 1
17 min
www.dailymotion.com
DOCUMENTAIRE LE MENSONGE VERT 3 fin
11 min
www.dailymotion.com
----------------
Parasitage des firmes dans les municipalités - Le maillage privé-public explique les dérives éthiques
Christian Bordeleau, Candidat au doctorat, finissant à la maîtrise en science politique à l'Université de Montréal et affilié au Centre de recherche sur les politiques et le développement social (CPDS), l'auteur a réalisé sa thèse de maîtrise sur l'éthique en politique.
Firmes parasites
Alors que l'attention publique est (ré)orientée vers la «promulgation d'un code d'éthique», nous postulons que, pour assainir les gouvernements municipaux de façon durable, le recours aux firmes doit être revu en faveur d'une utilisation plus restreinte et plus limitée, moins centrale et plus simplement consultative. Autrement dit, les institutions publiques doivent reconstruire et revitaliser leur base d'expertise pour détecter les malversations et réaliser elles-mêmes des tâches que les politiciens désirent confier inutilement, et à grands frais, à des firmes «amies».
C'est en réduisant les contacts publics-privés et en développant une contre-expertise «maison» que l'on réduira les problèmes de corruption et d'éthique, et ce, bien plus qu'avec un code de conduite.
Dans les faits, rien ne saurait empêcher une ville comme Montréal de ragaillardir son département d'ingénierie, son service de vérification et tous les pans de sa bureaucratie pour s'immuniser contre le parasitage du privé, si ce ne sont le financement électoral et le «pantouflage» de deuxième carrière qu'offrent les firmes parasites.
http://www.ledevoir.com/2009/04/23/246980.html?fe=6691&fp=400691&fr=144633
---------------
Édition 2009 de l'École d’été de l’Institut du nouveau monde (INM)
L'École d'été de l’INM, c’est LE rendez-vous estival des jeunes ! Cet événement d'envergure nationale réunit tous les ans plusieurs centaines de jeunes de 15 à 35 ans, de toutes les origines, de toutes les régions du Québec et même de plusieurs pays de la francophonie. Vive la diversité ! Vive l’ouverture !
L'École d'été, c’est une tribune privilégiée pour tous ceux qui s’intéressent à la chose publique, qui cherchent des voies pour concrétiser leur engagement. L'École d'été, c’est l’art de créer une communauté et l’occasion de rencontrer un foisonnement de personnalités hors du commun : conférenciers renommés venus des quatre coins du monde et invités de marque reconnus pour leur engagement politique, entrepreneurial ou artistique.
L'École d'été, ce sont enfin des dizaines d'activités originales qui vous interpelleront et décupleront votre soif de savoir. Conférences, tables rondes, ateliers pratiques, déjeuners rencontres, 5 à 7, jeux de rôle, soirées cabarets, Festival des arts citoyens et plus encore… faites vos choix !
Pour vous inscrire : http://www.inm.qc.ca
http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14057
------------
Ta villa en Espagne contre mon chalet en Estrie
Stéphane Baillargeon
L'échange de maisons, une formidable et profitable façon de voyager
Prenons un journaliste au hasard: moi. Eh bien, au cours des cinq dernières années, j'ai échangé un appartement de Montréal contre plusieurs lofts à New York et des maisons de campagne en Nouvelle-Angleterre, un appartement à Barcelone (avec moto, svp), une villa de rêve au Costa Rica, un pied-à-terre à Venise. Faute de temps ou de moyens, avec ma petite famille, j'ai aussi refusé des propositions très alléchantes en provenance de la Provence, de l'Australie, de Bali, de l'Italie. Nous serons par contre à Paris dans quelques mois, toujours grâce à la même magnifique mécanique.
Des propositions échangistes honnêtes du genre, le site Trocmaison.com en compte près de 26 000 venues de 110 pays, dont environ 1275 du Canada.
Il est souvent possible d'échanger en même temps la maison et l'auto, pour économiser encore plus, jusqu'à 70 % des frais habituels
http://www.ledevoir.com/2009/04/25/247480.html?fe=6711&fp=400691&fr=144966
---------------------
Pétition OMS ONU
Exhortons l’Organisation mondiale de la santé et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture à entreprendre des recherches et à instaurer des contrôles sur ces fermes afin de protéger la sécurité alimentaire et sanitaire mondiale. L’industrie agroalimentaire tentera par tous les moyens de faire obstruction aux réformes. Nous devons donc lancer un cri de protestation que les autorités sanitaires ne pourront ignorer.
http://www.avaaz.org/fr/swine_flu_pandemic
--------------
Emplacements radars photo
http://www.francoischarron.com/emplacements-des-radars-photo-au-quebec/-/lqMuhqahjU/
-----------
Ça baigne dans l’huile
Pierre Julien fait le point sur les croyances entourant le cholestérol et les oméga-3
Par Jean Hamann
Les croyances au sujet des lipides se répandent comme des taches d’huile sur une nappe blanche et une fois incrustées, il n’est pas facile de s’en débarrasser. Le professeur Pierre Julien de la Faculté de médecine a tout de même tenté de remettre les pendules à l’heure
Les médicaments anticholestérol servent à abaisser son absorption par l’intestin ou encore sa synthèse dans le foie. Dans les cas où la génétique n’est pas en cause, une personne peut améliorer son profil lipidique en modifiant son alimentation. La faible teneur ou l’absence de cholestérol dans des aliments est d’ailleurs devenue un argument de vente très exploité. «Ce que les étiquettes ne disent pas c’est que le cholestérol est un lipide d’origine animale», a rappelé le conférencier. Il n’y en a donc pas dans les pommes de terre, ce qui signifie qu’à moins d’utiliser des graisses animales pour la cuisson, il n’y en a jamais eu dans les chips ou dans les frites.
L’exercice peut aussi contribuer à réduire les risques associés à un taux anormal de cholestérol. En effet, l’activité physique augmente la concentration des HDL, ce qui favorise l’élimination du cholestérol par le foie. «Pas besoin de faire un entraînement de marathonien pour obtenir cet effet, précise Pierre Julien. Une marche quotidienne d’une trentaine de minutes fait le travail.»
Omega-3, 6 et 9
Le professeur Julien s’est aussi attardé au cas d’une famille d’acides gras à la mode, les oméga-3, dont la liste des vertus ne cesse d’allonger. Au point où une certaine confusion s’est installée autour des autres acides gras dont le nom inclut le terme oméga. L’alimentation occidentale est riche en oméga-6, a rappelé le conférencier. Trop riche, en fait, ce qui contribuerait à la prolifération des maladies inflammatoires. «Il faut viser une consommation égale en oméga-3 et en oméga-6», a-t-il rappelé. Les consommateurs qui pensent en avoir plus pour leur argent en achetant des suppléments contenant un mélange de ces deux types d’acides gras se leurrent. Quant aux oméga-9, abondants dans l’huile d’olive et les noix, ils sont dits non essentiels — contrairement aux oméga-3 et 6 - parce que l’organisme peut les synthétiser à partir d’autres acides gras.
Par ailleurs, tous les oméga-3 ne se valent pas, a expliqué le conférencier. Ainsi, les oméga-3 de source marine — comme l’EPA et le DHA — sont directement assimilables par l’organisme. Par contre, le corps humain convertit au mieux 10 % des oméga-3 contenus dans l’huile de lin en EPA ou en DHA. Il faudrait donc consommer 10 gélules d’huile de lin pour obtenir l’effet d’une gélule d’EPA ou de DHA. Enfin, précise Pierre Julien, contrairement à une croyance répandue, les concentrations d’oméga-3 dans les saumons sauvages ne sont pas plus élevées que dans les saumons d'élevage ou les truites arc-en-ciel d'élevage. Les truites sauvages afficheraient toutefois des concentrations trois fois plus faibles en oméga-3.
http://www.aufil.ulaval.ca/articles/baigne-dans-huile-16971.html
-------------------
Turbulences planétaires
Côté pile ou côté face, la mondialisation fait l’objet, plus que jamais, d’incessants débats
Par Julie Bouchard
Une histoire qui s’est déroulée au détriment de l’environnement et au profit des riches, des très riches, mais qui a peut-être – enfin - une fin. Qu'est-ce qui se profile à l’horizon aujourd’hui? Une crise environnementale appréhendée qui devrait nous amener à revoir de toute urgence nos politiques. L’autonomie locale a-t-elle une place dans ce contexte? «Oui, si elle est accompagnée d’une réduction des flux, croit Hervé Kempf, et si elle n’est pas synonyme d’autarcie et, surtout, si nous sommes prêts à réduire notre consommation matérielle au profit de liens sociaux enrichis, de meilleurs systèmes d’éducation, de santé, etc.»
Président de la Commission de la recherche de l’Université Laval, le professeur de droit Alain Prujiner a lui aussi fait un salut à l’histoire avant de répondre à la question au présent. «Curieusement, on envisage la mondialisation comme si c’était un phénomène naturel, alors que c’est le résultat d’un projet politique formulé par les États au lendemain de la crise de 1929 et de la Seconde Guerre mondiale.» Un projet qui a donné naissance à l’ONU, à l’OTAN ou à l’OCDE, pour ne nommer que ces organisations. Le problème, c’est qu’à ce projet politique est venue se greffer l’idéologie ultralibérale des années 1980, idéologie qui n’a rien à voir avec la mondialisation et qui serait la source de la crise actuelle, ajoute Alain Prujiner. Mais le libéralisme n’est plus seul à avoir voix au chapitre. Et, aujourd’hui, «après avoir été longtemps méprisé, le rôle économique des États est en train de revenir. Et c’est à travers l’État que je peux envisager l’autonomie locale. L’économie, aujourd’hui, se joue nécessairement dans un cadre mondial, aussi le local doit entrer dans un processus de coordination avec les autres.»
http://www.aufil.ulaval.ca/articles/turbulences-planetaires-16421.html
------------------------
Pour éviter le burnout
Si vous êtes employeur, l'épuisement professionnel est une situation avec laquelle plusieurs gestionnaires en ressources humaines doivent composer. Il est impératif de s'y attarder pour maintenir en place les éléments, mais aussi être à l'écoute des symptômes avant-coureurs.
La surcharge de travail constante, le manque d'autonomie, la mise à l'écart dans le processus décisionnel de l'entreprise, les responsabilités mal définies (problème organisationnel), ainsi qu'un déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue (salaire, estime, respect, etc.) sont des facteurs susceptibles d'entraîner un épuisement professionnel. Pour aider à mieux cibler les signes, voici une liste des symptômes:
Symptômes psychologiques
Une fatigue persistante, une démotivation constante par rapport au travail, une irritabilité marquée, des colères spontanées, une attitude cynique et un sentiment de frustration, le sentiment d'être incompétent, le goût de s'isoler, un sentiment d'échec, une baisse de confiance en soi, de l'anxiété, de l'inquiétude, de l'insécurité, une difficulté à se concentrer, des pertes de mémoire, une difficulté d'exercer un bon jugement, de l'indécision, de la confusion et des pensées suicidaires dans les cas les plus graves.
Symptômes physiques
Une fatigue persistante, parfois des douleurs selon les fragilités individuelles: des maux de dos, des douleurs musculaires, des migraines, etc. On retrouve également des problèmes digestifs, des ulcères d'estomac, des problèmes cutanés, un sommeil perturbé, une perte ou un gain de poids, des infections plus fréquentes (rhume, grippe, otite, sinusite, etc.).
Quelques facteurs de risque: le manque d'estime de soi, la surcharge de travail et l'incapacité à fixer des limites, les attentes élevées envers soi-même, les responsabilités à l'extérieur du travail, le fait que le travail soit le centre de sa vie, le besoin de perfectionnisme dans tous les aspects de son travail, sans égard aux priorités, la difficulté à décrocher de son travail, l'incapacité de déléguer ou de travailler en équipe.
Lorsque l'on souffre d'épuisement, beaucoup d'éléments sont touchés dans notre vie; notre estime de soi, nos relations avec nos collègues et nos supérieurs, nos relations familiales, etc. On se sent isolé dans ce type de situation et pourtant personne n'est à l'abri. Tout comme le deuil, il faut donc bien comprendre les étapes à franchir afin de se diriger vers la guérison:
> la première étape est celle de l'idéalisme où la personne a un très haut niveau d'énergie;
> la seconde, celle du plafonnement, ou plateau, est le moment où la personne se rend compte que, malgré ses efforts constants, les résultats atteints ne sont pas à la hauteur de ses attentes;
> l'étape suivante, celle de la désillusion, est celle où la personne est fatiguée, déçue;
> enfin survient la démoralisation. «Au bout de son rouleau», la personne perd tout intérêt à son travail et à son entourage.
Dans un premier temps, il faut que la personne puisse identifier les facteurs qui l'épuisent. Lorsque cette liste est faite, il devient important d'analyser ces éléments pour les diviser en deux catégories: les éléments sur lesquels nous avons un pouvoir et ceux sur lesquels nous n'avons pas de pouvoir. Cet exercice vous permettra probablement d'identifier certains éléments qui peuvent changer assez facilement. Attaquez-vous d'abord à eux. Ensuite, un à un vous devrez traverser les éléments qui vous semblent plus difficiles à contrôler et là vous aurez peut-être besoin de l'aide d'un psychologue, d'un spécialiste en gestion de carrière et même parfois de votre médecin.
Certains spécialistes s'entendent pour dire que le «burn-out» est intermittent et qu'au moment où nous pensons que tout va bien, il refait surface. Par contre, à la lueur de nos lectures, nous croyons réellement qu'une personne peut se sortir de cet épuisement. Sachez bien vous entourer!
Cette chronique est tirée de l'Info Brio, rédigée par l'équipe de Brio Ressources humaines, Sherbrooke (www.briorh.com)
------------------
The Planet’s Imperative: Stop War, Shine On
Many indicators point to the US Department of Defense as the largest institutional polluter in the world. Most tellingly, the US military is the world's largest single oil purchaser and consumer. If the invasion of Iraq, and perhaps Afghanistan, was about US oil interests, then military occupation serves mainly to perpetuate the military, like a snake devouring its own tail, feeding and destroying itself at the same time.
We human beings can decide to abolish war. The owl needs its prey, but we do not. Our most basic, most elegant tools are at hand: communication, education, international law, creative arts and sciences, nonviolent resistance. When we are threatened, we have these tools, mightier than the sword, to protect ourselves. In the process, we protect our descendants - and the owl, too.
To celebrate our common Mother's Day, let's give her bicycles, sustainable agriculture, windmills, solar panels, rain barrels. Because it makes no sense to give her bicycles with one hand and bombs with the other, it's time to acknowledge that the critical point we have reached is not a call to arms, it's a call to lay them down.
Martin Luther King, Jr. said it more directly when he told the United States that our choice was between nonviolence and non-existence.
Susan Van Haitsma
COMMENTARY
Each of us can choose to open up to our growing challenges of collaborating and working together, connecting with the seed of altruism in all of us, as it's ultimately about the future's children and the possibility of all of us living together in a sustainable existence.
We must learn the heart of our consciences, grow into increasing levels of consciousness of our interconnectiveness, and choose more wisely than to ever again listen intently and act foolishly upon that drumming voice of our small, cold, and pale egotism.
http://www.commondreams.org/view/2009/05/04-6
--------------