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Un blogue Actualité / Politique / Société par Mon Blogue.com

Publié le jeudi 15 juillet 2004

Jeudi 15 juillet 2004

Envoyez une lettre au PM:étiquetage obligatoire des OGM yp

ÉTIQUETAGE OBLIGATOIRE DES OGM
Envoyez une lettre au Premier ministre Jean Charest

Quelques citations sur l’étiquetage obligatoire des OGM

Programme du PLQ : « Développer une politique rendant obligatoire l’étiquetage de tous les aliments contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM), qu’il s’agissent d’aliments non-transformés, d’aliments transformés ou d’intrants utilisés dans la transformation ». Des aliments sains de la terre à la table - Priorités d’actions politiques pour le secteur bioalimentaire, Parti libéral du Québec - janvier 2003, page 10.


« Le consommateur veut être informé. L’étiquetage obligatoire ne pourra être imposé sans une période de réflexion, mais on le veut et on prendra les moyens pour y parvenir. Et tant pis si le reste du Canada ne suit pas. Le Québec sera un chef de file ». Propos du député David Whissel, porte-parole du PLQ en matière d’agriculture, La Presse, 15 janvier 2003, page A6.


« ... le chef de l’Opposition s’est dit favorable à l’étiquetage obligatoire des produits avec OGM. » La Presse,le 25 novembre 2001.


« La Commission recommande que le gouvernement [du Québec] opte pour l’étiquetage obligatoire des aliments génétiquement modifiés. Dans le cas des produits dérivés d’OGM ou contenant de tels organismes, l’obligation s’applique à partir d’un seuil minimum, harmonisé avec celui de l’Union européenne ». Recommandation 18 du rapport adopté unanimement par la Commission de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (CAPA) de l’Assemblée nationale, le 11 juin 2004.


« La Commission recommande que le gouvernement du Québec exerce des pressions sur le gouvernement fédéral afin de faire adopter une norme d’étiquetage obligatoire des produits issus du génie génétique, plutôt que la norme volontaire ». Recommandation 19 du rapport adopté unanimement par le Commission de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (CAPA) de l’Assemblée nationale, le 11 juin 2004.

http://www.greenpeace.ca/f/a_vous_dagir/cybermilitantisme/plqogm.php

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Envoyez aussi une copie de cette lettre à votre députée ou deputé à l'Assemblée nationale. Trouver les coordonnées de votre député(e).

http://www.assnat.qc.ca./

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COMPTE À REBOURS POUR L'ÉTIQUETAGE OBLIGATOIRE DES OGM
AU QUÉBEC : PLUS QUE 171 JOURS

http://www.option-consommateurs.org/communiques/communique_2004/etiq_ogm_130704.html

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Voir les recommandations 18 et 19 du rapport de la CAPA (Commission de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation) : www.assnat.qc.ca/fra/37legislature1/commissions/capa/aliment/rapalimentaire.html

Voir les résultats du sondage Léger Marketing : www.greenpeace.ca/f/campagnes/ogm/etiquetage/sondage_etiquetage_mai2004.pdf

Voir les recommandations 15 et 16 du rapport de la CAPA : www.assnat.qc.ca/fra/37legislature1/commissions/capa/aliment/rapalimentaire.html

 


par jeromet le 2004-07-15 14:22:55
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Jeudi 15 juillet 2004

La vraie cogénération doit se limiter à récupérer la chaleur perdue yp

Québec viole sa propre règle

La centrale de Bécancour ne respecte pas le taux exigé d'efficacité énergétique

Louis-Gilles Francoeur


La centrale thermique au gaz de Bécancour, autorisée il y a quelques jours par Québec après le report de la décision sur le Suroît, déroge à la règle d'efficacité énergétique que le gouvernement Charest a lui-même coulée dans un règlement général en décembre dernier.

En décembre, après avoir consulté les producteurs d'énergie sur le niveau de performance des centrales thermiques en cogénération, Québec a fixé à 70 % le taux d'efficacité énergétique qui sera dorénavant exigé. Or, tout au long des travaux du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) l'automne dernier, TransCanada Energy a spécifié et répété que sa centrale de Bécancour ne dépassera pas «60-62 %» en efficacité énergétique.

Le taux d'efficacité énergétique désigne la quantité d'énergie que l'on récupère effectivement quand on utilise un combustible. Avec un taux d'efficacité de 60 à 62 %, la centrale de Bécancour, d'une capacité de 507 MW, laisse échapper entre 38 et 40 % de l'énergie présente dans les 955 millions de mètres cubes de gaz naturel qu'elle brûlera chaque année. Si Québec avait décidé de hausser la performance de la centrale thermique de Bécancour à 70 %, c'est environ 95( CORRECTION 136) millions de mètres cubes par année, pendant 25 ans, qui auraient été épargnés avec les gaz à effet associés à ces émissions.

Le gouvernement Charest a adopté le 10 décembre 2003 le règlement 1319-2003 dans lequel il spécifie que «l'indice d'efficacité moyen de chaque installation de cogénération doit être égal ou supérieur à 70 %.» La règle est encore plus stricte pour les installations qui brûlent du bois ou des déchets, auxquelles on a imposé un indice d'efficacité «supérieur à 70 %».

Mais ce règlement ne s'appliquerait pas au projet de Bécancour, affirmait hier au Devoir Me Paul-Yannick Laquerre, chef de cabinet adjoint du ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair. En effet, précise Me Laquerre, la Régie de l'énergie «a approuvé le projet Bécancour le 23 août dernier, soit plusieurs mois avant l'adoption du règlement imposant un taux d'efficacité de 70 %. Juridiquement, le gouvernement n'était pas tenu d'appliquer ce taux au projet Bécancour.»

Cependant, le décret adopté la semaine dernière par Québec pour autoriser la construction de la centrale de Bécancour ne fait état d'aucune «décision» d'approbation par la Régie pour ce projet. On y mentionne simplement que la Régie a reconnu en janvier 2002 la nécessité d'un appel d'offres à la suite duquel Hydro-Québec a choisi notamment le projet de TransCanada Energy. Dans son «avis» dévoilé lundi, la Régie insiste pour que Québec approuve Bécancour malgré les objections du BAPE pour maintenir la crédibilité de ses appels d'offres, comme si pour ces projets la Loi québécoise de l'environnement (LQE) n'autorisait pas pleinement le gouvernement d'accepter ou de refuser ces projets, y compris en fonction de leur pertinence énergétique. Ou encore de leur imposer des conditions particulières.

Le parrain du décret, le ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, soutient dans le préambule du décret Bécancour que le BAPE en est venu à la conclusion «que la technologie proposée par TransCanada Energy Ltd est considérée comme un mode de production thermique d'électricité d'une grande efficacité pour limiter les émissions de gaz à effet de serre partout en Amérique du Nord». La réalité est quelque peu différente car les industriels ont clairement signifié au cours des derniers mois au ministre des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs (MRNFP), Sam Hamad, qu'ils pouvaient atteindre un niveau d'efficacité énergétique de 70 %.

C'est dans le cadre de la consultation sur le projet de règlement que les industriels de la cogénération ont fait valoir ce point de vue. Ce projet, publié le 19 mars 2003 par l'ancienne ministre déléguée à l'Énergie, Rita Dionne-Marsolais, exigeait des projets de cogénération un rendement énergétique égal ou supérieur à 75 %. Les industriels ont fait valoir qu'ils ne pourraient atteindre ce niveau qu'en réduisant leur production d'électricité et leur rentabilité au profit d'une récupération plus importante de chaleur, ce que le gouvernement Charest n'a pas décidé de privilégier.

Pour le chef de cabinet adjoint du ministre Mulcair, «le conseil des ministres n'a pas été dans cette direction pour plusieurs raisons, y compris le fait que ce projet était issu d'un appel d'offres antérieur à l'adoption du règlement de décembre. Le gouvernement a prioritairement tenu compte de l'avis de la Régie, qui voit dans ce projet un moyen important de régler le déficit énergétique dont on hériterait à court terme sans lui. Le gouvernement a privilégié la sécurité énergétique. C'est un choix politique.»

Invité à commenter l'affaire, Jean Lacroix, du Regroupement national des Conseils régionaux de l'environnement (RNCRE), regrette d'autant plus que Québec n'ait pas exigé l'application de sa propre règle d'efficacité énergétique que celle-ci «est nettement en deçà d'une véritable logique de cogénération. La vapeur récupérée des gaz de la turbine qui fabrique de l'électricité est marginale dans un projet comme Bécancour, de sorte qu'on est en présence d'une véritable centrale thermique qui produit marginalement de la vapeur pour deux clients». Certes, reconnaît Jean Lacroix, la vapeur produite par TransCanada Energy remplacera le mazout qu'utilisent Norsk Hydro et la société PCI pour produire leur propre vapeur. Mais Bécancour, dit-il, augmentera globalement les émissions de gaz à effet de serre alors qu'un projet de cogénération véritable devrait réduire d'au moins 30 à 40 % les GES émis par les combustibles remplacés.

 «La vraie cogénération, dit-il, doit se limiter à récupérer la chaleur perdue, pas à créer des centrales thermiques déguisées qui font marginalement de la récupération d'énergie.»


Pour Steven Guilbeault, de Greenpeace, le ministre Mulcair n'était pas justifié de ne pas exiger le respect de la norme «bien faible» mise en place en décembre et qu'il faudrait remplacer, convient-il avec Jean Lacroix, par une norme imposant une réduction nette des GES. «Mais le plus inquiétant, dit-il, c'est que Québec ne semble plus vouloir tenir compte des exigences du protocole de Kyoto sur son territoire et que le gouvernement Charest est totalement silencieux quant aux objectifs de réduction qu'il entend se donner sur son territoire. Est-ce le gouvernement fédéral qui va désormais gérer le protocole au Québec ? L'objectif de 6 % sous la barre de 1990, avancé par l'ancien gouvernement, tient-il encore ou si le gouvernement Charest l'a abandonné ?»


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Incroyable!
Martin-Alexandre Beaulieu  
mercredi 7 juillet 2004 - 09:06

Depuis la ratification du protocole de Kyoto par le Canada, il semble que notre belle province n'aie saissé de sortir des projets qui vont alourdir notre effort de réduction des GES.

Nous faut-il vraiment une autre centrale thermique POLLUANTE. Ne pourrions-nous pas simplement fermer nos lumières. Prenons les concessionaires automobiles: est-il vraiment nécessaire d'avoir 50 ampoules de 500 watts (chiffres inventés) pour éclairer un magasin qui est FERMÉ ? Laissez-vous toutes les lumières allumées chez vous toute la nuit ? Pourquoi le permettons-nous des concessionaires ? Obligeons les tous à fermer leurs lumières, et ce sur tout le territoire québécois, et je peux vous garantir une économie d'énergie intéressante.

De plus, pourquoi éclairons-nous nos autoroutes où le traffic n'est sensé y être que véhiculier (pas de piétons ni de bicyclette) ? Je n'ai jamais vu une auto qui n'avait pas de phares, alors pourquoi devons-nous éclairer la route ?

Il me semble y avoir encore vivement place à l'amélioration avant d'avoir à construire une centrale polluante. Mais fermer les lumières n'a jamais amené de l'argent dans les poches des bonnes personnes...

http://www.ledevoir.com/2004/07/07/commentaires/0407070906507.html?304


par jeromet le 2004-07-15 14:17:48
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Jeudi 15 juillet 2004

Suroît : mise a jour yp


QUÉBEC RETARDE SA DÉCISION DANS LE DOSSIER DU SUROÎT

Le gouvernement du Québec annonce le report de sa décision à l'automne sur le projet de centrale au gaz "Le Suroît" à Beauharnois, au sud-ouest de Montréal. Plus tôt mardi, la Régie de l'Énergie du Québec avait dit considérer que le projet d'une telle centrale thermique n'était pas indispensable à la sécurité énergétique du Québec mais qu'il était quand même souhaitable. Cet avis de la Régie constituait en quelque sorte un appel du pied au gouvernement du Québec en faveur de la construction de la centrale. Cet organisme conclut que ce projet de centrale au gaz fournirait une marge de manoeuvre en matière énergétique qui serait dans l'intérêt public.RCI

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 Cette centrale fournit «une marge de manoeuvre qui est dans l'intérêt public», ce que l'organisme appelle un «coussin sécurisant».

«Cette nuance majeure appelle d'abord une réflexion plus poussée», a fait valoir M. Corbeil, laquelle se fera en commission parlementaire alors que les élus pourront «se prononcer sur toutes les options en présence [comme la filière éolienne et l'efficacité énergétique] afin d'assurer la sécurité énergétique du Québec».

Les impacts sur l'environnement de la centrale du Suroît peuvent être grandement atténués, écrit la Régie, surtout si elle permet de n'utiliser la centrale au mazout de Tracy que 300 heures par année en période de pointe. La centrale pourrait même permettre au Québec d'obtenir des crédits pour l'atteinte des objectifs de Kyoto parce ses émissions de gaz à effet de serre sont nettement inférieures à la moyenne des centrales thermiques au Canada, a fait valoir la Régie, ce qu'elle désigne comme «le paradoxe du Suroît».

Dans son avis, la Régie de l'énergie recommande l'autorisation immédiate du projet de centrale de cogénération de TransCanada Energy à Bécancour, ce que le gouvernement a annoncé hier. En outre, elle demande à Hydro-Québec de lancer le plus tôt possible un appel d'offres pour des projets de cogénération totalisant 800 MW.

Le gouvernement commande à Hydro-Québec d'acquérir dans les meilleurs délais 1000 MW d'énergie éolienne, ce qui s'ajoute aux 1000 MW que la société d'État s'est engagée à acheter d'ici 2010. La Régie a recommandé qu'une étude soit réalisée pour évaluer la contribution de parcs d'éoliennes fournissant de 2000 à 3000 MW, et la mise sur pied d'un groupe de travail formé d'experts d'Hydro-Québec et de la firme Hélimax visant l'atteinte de cet objectif.

Au chapitre de l'efficacité énergétique, la Régie revient sur une décision antérieure et recommande qu'Hydro-Québec augmente de 1,46 à 2,1 TWh son objectif d'économies d'énergie pour 2010. Le gouvernement va un peu plus loin : il a porté cette cible hier à 2,4 TWh.

La Régie n'est pas tendre à l'endroit d'Hydro-Québec : elle souligne que la société d'État vit «une crise de confiance». Constatant que le marché voulu par le législateur n'existait pas et qu'il favorisait l'énergie thermique au détriment des autres filières, l'organisme en appelle à «un débat structuré quant au choix des filières».

Par voie de communiqué, Hydro-Québec s'est engagée à respecter les orientations annoncées hier par le gouvernement. Elle lance donc un appel d'offres pour 800 MW de cogénération et pour 1000 MW supplémentaires d'énergie éolienne. La société d'État constate qu'elle ne pourra pas compter sur la centrale du Suroît en décembre 2007. Enfin, Hydro-Québec dévoilera d'ici quelques semaines les mesures qu'elle entend prendre pour atteindre le nouvel objectif de 2,4 TWh en matière d'efficacité énergétique.
http://www.ledevoir.com/2004/07/06/58417.html?304

C'est aussi pour assurer la sécurité énergétique qu'elle propose un renforcement des modalités de gestion des réserves hydriques, dont elle confirme l'insuffisance mais sans préciser le rôle que les exportations antérieures ont pu ajouter à la rareté croissante de la pluie. La Régie propose désormais une gestion publique des niveaux des barrages, estimant que les désavantages pour Hydro ne font pas le poids à côté des besoins de transparence et de sécurité.

Elle propose aussi à Québec de mettre en place un Plan national d'efficacité énergétique en même temps qu'elle juge inefficace la séparation fonctionnelle d'Hydro-Québec en cinq grandes divisions, une structure qui déforme la planification durable de l'énergie par un système de fausse concurrence au profit de la filière thermique. Le système actuel a été remis en question par la plupart des organismes, qui ont déposé 51 mémoires durant les audiences. La Régie, qui ne souscrit «pas entièrement» à ces critiques, note cependant qu'en raison de la vocation commerciale que Québec lui a imposée, «Hydro-Québec vit, aux yeux de la population, une crise de confiance».

 

 
«Le cadre législatif actuel de l'approvisionnement post-patrimonial en électricité des Québécois, écrivent les régisseurs, repose sur l'hypothèse d'un marché libre de concurrence. Or, sa mise en oeuvre mène présentement et inexorablement à la filière thermique ou à la filière de la grande hydraulique, dont le producteur a le monopole. La Régie constate que le marché voulu par le législateur ne s'est pas matérialisé, ni qu'il se matérialisera dans les conditions actuelles. Le marché n'est pas neutre à l'égard du choix des filières.»

 

À moins de revoir l'orientation d'Hydro-Québec dans le cadre d'un véritable «choix de société», «les Québécois doivent dans le futur s'attendre à accueillir d'autres centrales semblables à celle du Suroît, et le Québec doit s'attendre à de nombreuses autres expressions de l'insatisfaction populaire».

le Plan national d'efficacité énergétique devrait cibler le rendement des bâtiments et véhicules et permettre au Québec de rattraper son retard en matière de normes d'isolation des maisons neuves.

Toujours afin de réduire la demande, la Régie propose à Québec d'éviter de promettre aux entreprises énergivores des blocs d'énergie qu'elle leur vendrait environ la moitié du prix qu'ils lui coûtent. Mais la Régie ne fait aucune recommandation en ce qui a trait à la possibilité de réduire l'étalement urbain et son cortège de construction résidentielle, la deuxième cause de l'augmentation importante de la consommation des dernières années, selon son analyse.

Dans plusieurs cas, comme à la Baie James, la Régie estime que les projets éoliens pourraient être immédiatement jumelés à la production des barrages pour augmenter leurs réserves, une invitation à peine voilée à Hydro-Québec de s'impliquer activement dans l'éolien. Le «plan de développement» de l'énergie éolienne «devrait être présenté à une commission parlementaire à l'automne 2004» où il pourrait dans les faits devenir une alternative au Suroît pour consolider autrement la sécurité énergétique du Québec.

http://www.ledevoir.com/2004/07/06/58416.html


par jeromet le 2004-07-15 14:12:36
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